Regarde. non, tu ne peux pas voir, tu ne peux plus me voir. Tu m'ignores. Tu n'est qu'un con. Encore une fois, le mal qui s'est emparé de toi a gagné. Tu aime gagner, mais tu a perdu quelque chose. Oui quelque chose : moi.
Mais je ne peux pas trop parler, il fait trop froid maintenant, mais je suis comme toi, ça tu aurais pu le voir avec un peu de temps. Mais tu es pressé, tout le temps. Tu ne te souviens pas du prénom des personnes avec qui tu passes des mois à parler. Et tu ne te rends pas compte que tu passes devant des personnes qui en valent la peine et que tu t'arrêtes devant des connes et des cons qui n'en veulent qu'à ton fric et ta popularité.
C'est pour ça, je te rappelle que ce n'est et que tu n'est que du vent. Ton arrêt de mort, tu le signes avec ton propre sang.Tu n'atteindras jamais la lumière seul. Mais je sais que tu aime l'ombre, parce que tu es l'ombre et ça, tu jubiles intérieurement quand on te le dis.



